Raquettes de La Cluse en Dévoluy à la cabane du Chazal
8,2km 420m de dénivelé 4 participants
Viendra-t-y, viendra-t-y pas? Viendra-t-y, viendra-t-y pas? Mais de qui parlons nous? Du soleil, bien entendu! Les prévisions pour ce dimanche ne sont pas vraiment folichonnes… Mais bon, un dernier appel au Señor Météo samedi après midi achève de nous convaincre. L’astre devrait faire quelques apparitions dans la journée, alors on y va.
Nous partîmes à 4, mais n’ayant reçu aucun renfort, nous nous vîmes toujours à 4 en arrivant au port. Départ de La Cluse, dans le Dévoluy, pour remonter le cours de la Béoux en direction de la cabane pastorale du Chazal. La neige est bien verglacée au départ, mais petit à petit la qualité s’améliore.
Au loin retentit l’écho de quelques avalanches. Sur les pentes de Bure, ou des purges réalisées par les pisteurs sur les pistes de La Joue du Loup? Nous n’arrivons pas à nous mettre d’accord. Mais comme de toute façon, c’est très loin, aucun risque pour nous, nous continuons donc notre chemin.
La piste monte d’abord en pente douce jusqu’à la bergerie de Voran, dominée par les belles figures de la Tête des Ormans, de la Tête de Garnesier et du Roc de Garnesier. Dans notre dos, l’imposant pilier du Pic de Bure. Petit à petit, la pente se cabre, comme pour monter à Rambaud, 3 lacets se succèdent. Notre trace croise à plusieurs reprises celle d’un chevreuil. Après une dernière pente bien raide, nous voilà enfin à la cabane. Nous nous installons au sec sur la terrasse d’icelle pour un casse-croûte roboratif et bien mérité. On profite encore une dernière fois du point de vue, et nous voilà reparti pour la descente.
Je connais la question que vous vous posez. L’est-y venu, ou l’est-y pas venu? Eh bien il a fait quelques timides apparitions sur le chemin du retour. Il nous a un peu manqué, mais on a très bien fait sans lui.
Pierre D



















