Sortie du 19 avril 2026

Col du Colombier et ruines de St Genis

Dimanche 19 avril 2026

570m de dénivelé/ 10,5 km/ 5h de marche/15 participants.

Sous un ciel voilé, au départ du lieu-dit ”Le Lauza de Laser, l’air est frais, idéal pour marcher.

La rando débute sur un chemin assez large et plat parmi les amélanchiers fleuris, les pins et les chênes.

Après avoir franchi deux gués, nous entamons une montée progressive. Bientôt un vieux panneau en bois nous signale les ”Ruines Bonne Aiguette” à peine visibles sur notre gauche.

Rapidement la piste se prolonge en un sentier agréable à travers une forêt de chênes et une végétation de garrigue: genêts, thym… et des fleurs printanières: orchis, phyllanthes de Montpellier avec ses fleurs bleues en étoile, hélianthèmes blanches au cœur jaune d’or, hellébores…

La fraîcheur matinale n’a pas duré longtemps, à présent il fait chaud.

Après une heure de marche, nous atteignons une petite butte propice à la contemplation du paysage: sur la commune de Lazer, en fond de vallée, une mosaïque de champs cultivés, le champ de panneaux solaires installés sur le lac…plus loin on reconnaît la Clue de Sisteron, la montagne encore enneigée de La Montagne de Lure, la carrière de gypse de Lazer, roche blanche utilisée pour fabriquer du plâtre. Elisabeth nous apprend qu’autrefois les maisons alentour possédaient leur propre four à plâtre.

Notre progression se poursuit jusqu’à une magnifique cascade, nous traversons facilement le torrent. Le sentier contourne la paroi rocheuse et mène au col du Colombier à 1151 m d’altitude, à l’ombre bienvenue des pins.

Une agréable route forestière nous descend sur 1,5 km jusqu’aux ruines du village de la Montagne de St Genis. Un panneau historique nous renseigne sur ce patrimoine quasi disparu. Les conditions de vie étant devenues trop difficiles, le hameau a été vendu à l’État en 1886 comme le fut Chaudun. Il ne reste désormais que des traces de ce passé, des murs de pierre effondrés, dispersés dans un paysage calme. C’est là que nous nous installons pour la pause repas.

Les douceurs partagées, nous entamons les sentiers empruntés à l’aller.

Un grand merci à Brigitte, notre guide du jour pour cette belle journée, une découverte pour beaucoup, à Jean Pierre serre-fil,   à Éliane et Christiane  photographes.

Geneviève

Sortie du 12 avril 2026

Parcours du coeur 12.04.2026

Charance  – dénivelé 200m – 6km – 2 h de marche – 16 participants

Ce jour l’habituel Parcours du cœur  a échappé à la pluie et a permis aux participants de randonner autour du lac et dans la forêt de Charance.

Toutes les  photos seront prochainement visibles sur le blog https://www.abrg.fr.

Voici les photos de la rando de 9h, animée par Jean-Pierre  .

Merci à Brigitte, organisatrice et responsable de  cette manifestation.

Eliane 

Sortie du 6 avril 2026

Lundi de Pâques 6 avril 2026

La Grave La Meije (3200m d’altitude) – 25 participants dont 11 invités

La météo étant très favorable, nous voici partis pour La Grave où le téléphérique nous attend.

Embarqués dans les bennes nous admirons la haute montagne, les glaciers, la neige immaculée.

Dès 11 h le Père Mollon curé de La Grave et notre évêque Xavier Malle nous invitent à assister à la messe.

Certains y participent directement, d’autres se calent à l’abri .

Un bon repas nous attend au restaurant La Cabine, autour d’une grande table, à côté des fenêtres afin de profiter pleinement des paysages spectaculaires.

Puis un petit tour vers les tables d’orientation d’où nous apercevons le Mont Blanc. La photo de groupe, et nous voilà prêts pour la descente.

Une halte à la gare intermédiaire s’impose afin d’encore admirer les montagnes environnantes.

Une journée découverte pour beaucoup et surtout une escapade authentique en haute montagne.

Merci à tous et toutes de votre très sympathique et chaleureuse participation.

Eliane

Sortie du 21 mars 2026 en deux groupes

Les Dentelles de Montmirail

Samedi 21 mars 2026-37 personnes dont 14 invités / 11 km-600m de dénivelé-5h de marche

  Lors de notre précédent déplacement aux Dentelles de Montmirail, dans le département du Vaucluse, le 6 avril 2025, nous avions été frustrés de ne pas les approcher davantage. Nous renouvelons donc l’expérience ce samedi 21 mars 2026 en mettant toutes les chances de notre côté. Nous partons de Gap à 6h15, dans 2 petits cars de 19 personnes chacun, qui vont nous déposer sur le lieu de départ de nos randonnées, l’un à Lafare pour la rando dans les Dentelles, l’autre 3 kilomètres plus loin pour la rando autour des Dentelles. .

  Les Dentelles de Montmirail sont une chaîne de montagne en Provence qui marque la limite occidentale des monts de Vaucluse. Elles sont situées au nord de Carpentras, au sud de Vaison-la-Romaine et à l’ouest du mont Ventoux. Elles portent ce nom car elles sont constituées de crêtes calcaires dentelées dues à l’érosion.

  Depuis Lafare un chemin goudronné, entouré d’oliviers, de vignes et de romarin nous monte en douceur. Nous apprécions le soleil et le ciel bleu de cette journée.

  Cédric, notre guide, nous précise qu’il existe 3 chaînes de Dentelles : Clapis, Sarrasines et Grand Travers. Le massif des Dentelles a commencé à se former géologiquement au cours du secondaire entre 200 et 60 millions d’années. Ses barres rocheuses d’origine jurassique ont été redressées verticalement par les mouvements tectoniques, puis érodées au fil des âges.

   Nous prenons un sentier dans une forêt de type méditerranéen, plantée de pins sylvestres, de chênes verts et blancs. Nous sommes au cœur des Dentelles de Clapis. Cédric avait prévu de nous les faire traverser par la «brèche des 2 heures», mais la nichée d’un couple d’aigle de Bonelli nous en interdit l’accès. Nous laissons donc le sentier qui y mène, en suivons un autre qui nous conduit, par une montée très soutenue, vers la «brèche de la salle à manger». Elle nous offre une vue imprenable. De là nous apercevons, en contrebas, nos collègues de l’autre groupe. Nous redescendons en longeant les Dentelles de Clapis, puis le Grand Montmirail, site remarquable également, en faisant face aux Dentelles Sarrasines. Puis nous rejoignons nos collègues pour un pique nique en commun au col d’Alsau.

   Suite à ce court mais agréable moment de repos, nous partons à l’assaut des Dentelles Sarrasines. La reprise est dure après le repas et la montée est raide et technique, mais cela en valait la peine. En haut le spectacle est magique avec vue sur les Dentelles du Grand Travers et la crête de Saint Amand sur la commune de Suzette. La descente en boucle, également technique, requiert toute notre attention. Une grande trouée creusée dans les Dentelles puis une plus petite, nous offrent un spot pour des photos inédites, le mont Ventoux enneigé au loin également. De beaux ibéris blancs des rochers relèvent fièrement leurs têtes. On arrive au col du Cayron, une route tranquille puis un ultime petit sentier pentu, nous ramène à Lafare où la fontaine nous permet de nous rafraîchir et remplir nos gourdes. Bientôt nous rejoignons le parking, où le car nous attend,. Nous sommes dans les temps…

Merci à Cédric notre sympathique guide très prévenant, à Philippe M. qui nous a tendu une main secourable dans les moments délicats, à Jean-Pierre D. serre file et à Babeth photographe.

Et bien évidement, un immense merci à Éliane, qui grâce à sa ténacité et sa détermination à toujours nous satisfaire, a permis que cette journée, au cœur des Dentelles de Montmirail, soit excellente et inoubliable.

Huguette

Au cœur des Dentelles de Montmirail

10 kms, 500 m de dénivelé, 5 heures de marche

Nous voici à quelques kilomètres de Lafare, sur le Domaine de Cassan.

Premières explications de Laurent, notre guide: ce Domaine produit des vins réputés en appellation Beaume de Venise Rouge et Côtes du Rhône, il propose également un muscat Beaume de Venise.

Les vignes sont converties en agriculture biologique, sans produits chimiques, sans l’aide de machines, avec un ramassage à la main.

En contrebas des Dentelles Sarrasines et de la chaîne du Grand Montmirail et du Clapis, nous empruntons de larges pistes au plus près des vignes. Laurent marque une pause pour rappeler les caractéristiques de l’endroit. Les hommes ont trouvé un moyen ingénieux de tirer partie des pentes; les restanques. Ce sont des terrasses, soutenues le plus souvent par des murs de pierre. Le sol débarrassé de ses pierres, aplani, devient cultivable. En effet,lors de fortes pluies cette technique diminue le ravinement.

Bientôt, la piste s’efface au profit d’un sentier caillouteux qui monte tranquillement. Il convient de regarder où l’on met les pieds mais nous n’en apprécions pas moins notre environnement. Les pins d’Alep, les chênes verts, les chênes Kermès, les buis, les plantes aromatiques, thym, romarin nous rappellent que nous sommes en Provence. Les fleurs printanières aussi nous accompagnent: orchis, iris nains, globulaires, genêts épineux, fragon faux houx, ibéris de Candol…

Le sentier sort peu à peu de la forêt pour atteindre le col Alsau où nous retrouvons nos copains de l’autre groupe pour la pause déjeuner.

Requinqués, nous montons par un sentier peu exigeant jusqu’à un magnifique point de vue. De majestueuses dalles rocheuses se dressent devant nous. La vue s’ouvre sur un paysage de vignes, de massifs, le versant sud/sud est du mont Ventoux ( 1912m), le point culminant des Dentelles: la crête de St Amand ( 722m). Laurent nous aide à reconnaître la chaîne des Alpilles, le Petit et le Grand Lubéron, le village de Suzette, plus loin le pittoresque village de la Roque Abric accroché à son piton rocheux, l’ Abbaye Ste Madeleine du Barroux où vivent et travaillent 70 moines.

Retour vers le col d’Aslau puis celui du Cayron en passant par le belvédère aménagé du Rocher du Midi. Du haut de ses 468 m d’altitude le regard embrasse toute la vallée du Rhône, les Cévennes et le Mont Ventoux.

Tranquillement, par de larges pistes bordées d’arbres, de cèdres, nous rejoignons le car, très satisfaits de notre journée.

Mille mercis à Eliane, merci à notre guide, attentif à tous (quelque peu taquin) pour cette excellente et instructive journée. Nous lui avons attribué beaucoup de bons points!

Merci à tous pour l’ambiance chaleureuse et amicale.

Geneviève

Sortie du 15 mars 2026

Balade sur les hauteurs de Gap

Vers le Viaduc du Buzon

13 participants 2 heures de marche 150 m de dénivelé

« Mars n’a pas deux jours pareils » le dicton se vérifie ces derniers jours.Ce dimanche après-midi, la météo est bien capricieuse mais elle n’a pas dissuadé notre groupe de répondre présent à la proposition d’Éliane: une petite balade jusqu’au viaduc du Buzon.

Une bise froide s’est levée et c’est sous une température frisquette que nous empruntons la route goudronnée, au bout du Camping du Dauphiné. Au carrefour de la ferme Vial, nous prenons à droite le large chemin récemment goudronné. Nous venons de rejoindre l’ ancien tracé de la voie ferrée qui devait relier Gap à La Mure en passant par le Champsaur et la véloroute V64 qui doit relier Grenoble à Marseille.

Le décor devient plus champêtre: passages à travers champs et portions boisées. La montée est très douce et progressive. Les discussions vont bon train. Bientôt apparaît le viaduc du Buzon, imposant ouvrage de pierre, construit au début du 20ième siècle pour franchir le ravin creusé par le torrent. Interdit d’accès depuis 2013 pour des raisons de sécurité, il est rouvert aux piétons et aux cyclistes après douze mois de travaux.

Depuis ce belvédère, nous prenons un petit moment pour apprécier le paysage, la vue sur Gap et les montagnes enneigées avant de poursuivre jusqu’au lieu dit Les Bellons.

Revenant sur nos pas, il ne nous reste plus qu’à nous laisser pousser par le vent vers le parking où nous attendent nos voitures.

Merci Éliane pour cette proposition spontanée qui a tenu ses promesses: un air pur bien vivifiant, de beaux panoramas et un petit bout d’histoire.

Geneviève

Tous les trésors de Culturicimes

Imaginez…

Toute la culture à portée de clic !

Des centaines de romans, d’essais et documents, de livres jeunesse, de mangas…

Toute la presse ancienne du XIXème siècle à 1944. Vous recherchez un exemplaire d’août 1908 de l’Avenir Embrunais, ou le numéro de mars 1859 du Journal de la société d’agriculture et des comices agricoles du département des Hautes-Alpes…

Toute la presse actuelle, avec plus de 1000 titres, des grands magazines nationaux d’information (Le Point, L’Express, le Nouvel Obs, Marianne) aux titres spécialisés (automobile, informatique, cuisine, science, déco, jardinage, que sais-je encore)

Des documents sur le patrimoine des Hautes-Alpes : Tout savoir sur l’économie pastorale, le droit d’octroi et les démêlés judiciaires des Hauts-alpins, connaître la meilleure façon de cultiver la pomme de terre, les concours agricoles et l’hygiène de la ferme, découvrez l’usine hydro-électrique de L’Argentière-La-Bessée et l’usine de La Schappe de Briançon, sillonnez les Hautes-Alpes en chemin de fer…

Découvrez plus de 10 000 vidéos, l’intégrale de la mythique série des années 80 « Strip-tease », des films, des documentaires, des comédies, des séries…

Vous avez envie d’apprendre à tricoter, à jouer de la contrebasse, à cuisiner, des tours de magie, l’anglais…Presque 1 500 supports d’apprentissage disponibles.

Je vous vois déjà : mais ça doit coûter une fortune, d’accéder à tout ça. Eh bien pas du tout, toutes ces ressources sont mises à disposition entièrement gratuitement par le Département. Une seule condition : adhérer (gratuitement) à la bibliothèque de Rambaud. N’hésitez pas à venir rencontrer les bénévoles de la bibliothèque, salle Pierre Gély, tous les samedis de 16h30 à 17 h30 jusqu’au 28 mars, et de 17h30 à 18h30 à partir du 4 avril. Ils se feront un plaisir de vous expliquer comment accéder aux trésors de Culturicimes, le site internet du Département qui vous propose tous ces contenus.

Pierre 

Sortie du 1 mars 2026

Raquettes à Réallon  –  jusqu’au hameau de Vaucluse

Dimanche 01 mars 2026 – 7 randonneurs

Boucle de 9 km – 350 m de dénivelé – 4h30 de marche

   La rando proposée par Jean-François, initialement prévue dans les Fonds de Cervières, a été déplacée à Réallon pour cause de trafic sur la route, en cette période de vacances scolaire et qui aurait occasionné un retour interminable. C’est une sage décision…

   Nous démarrons la rando depuis un virage, sur la route qui monte à la station. Le soleil et la neige sont au rendez-vous. Nous progressons sur un chemin qui monte agréablement et régulièrement dans une forêt de mélèzes et sapins. La neige nous porte et crisse sous nos raquettes. Un geai se manifeste par son cri distinctif. Puis le chemin damé devient une piste de ski que nous partageons avec les fondeurs, très peu nombreux, en marchant sur le bord. À plusieurs reprises, nous la quittons pour emprunter des chemins sauvages en suivant les traces faites par Jean-François, lors de sa reconnaissance, dans une superbe neige poudreuse. Là nos pas sont feutrés. Le soleil décide de nous lâcher et ne fera que quelques timides apparitions. Mais cela n’entame pas notre moral, car il fait doux et point de vent.

   Nous reprenons la piste pour arriver jusqu’au hameau de Vaucluse, puis continuons un peu au dessus. Un panneau «risque d’avalanche» nous dissuade d’aller plus loin, mais notre but est atteint. Les nuages accrocheurs nous empêchent d’apercevoir les sommets alentours. Dommage…

   Nous redescendons vers les chalets de Vaucluse, pour trouver notre coin pique nique. Le chalet «la Muande» sera notre point de chute. Très bien installés, nous profitons d’un agréable moment de partage et bonne humeur, face à la majestueuse aiguille de Chabrières.

   Il nous faut reprendre le chemin du retour, en boucle. Une petite difficulté relative, pour traverser un ruisseau, met un peu de piment dès le départ. La main secourable de Jean-François nous permet de franchir le pas aisément. Puis un petit sentier, à travers bois, donne un petit côté sauvage à notre descente. Comme c’est agréable…

   Nous rejoignons alors un chemin, sur le panneau duquel est noté «le canal», plat et long, qui nous ramène vers les voitures.

  Un grand merci à Jean-François pour cette belle rando, très appréciée par tous les participants, ainsi qu’à Babeth photographe du jour. Nous avons passé une sympathique journée ensemble.

Huguette