Sortie du 5 juillet 2026

Plateau de Tirière – Valgaudemar

Dimanche 05 juillet 2026-15 participants

Circuit de 9km- 690m de dénivelé-5h45 de marche

La journée s’annonçant belle et chaude, nous espérons profiter d’un peu de fraîcheur en allant randonner dans le Valgaudemar. Nous garons les voitures au parking du Refuge du Gioberney, déjà bien occupé de bon matin.

Nous démarrons la randonnée vers 9h en empruntant le petit sentier qui descend vers l’emblématique et magnifique cascade du Voile de la Mariée, nous poursuivons la descente en traversant, sur une jolie passerelle, un torrent tumultueux, puis empruntons le roulant sentier du Ministre, très facile. Plus loin, nous le quittons à regret pour attaquer une raide et longue montée en lacets dans les alpages, parsemés de lis martagon, digitales, épilobes, marjolaine et autres fleurs multicolores La vue sur les montagnes, notamment sur le Sirac, et sur la vallée est saisissante. Après de gros efforts, nous profitons d’un sentier plus tranquille qui nous élève jusqu’au plateau de Tirière où nous découvrons sa cabane en ruine.

La pause pique-nique s’impose, dans un cadre bucolique, face à la majestueuse montagne des Rouies et son glacier, prolongés de part et d’autre par de nombreux sommets encore enneigés.

Ce moment de détente bien apprécié, nous prenons la descente en boucle sur un confortable et long sentier peu pentu dans les pâturages recouverts de massifs de rhododendrons dont beaucoup sont malheureusement déjà fanés. La pente se fait parfois plus raide et pierreuse et réclame notre vigilance. Quelques joubarbes roses s’accrochent aux rochers et un troupeau de moutons chaume, immobile. Le soleil nous darde de ses rayons, mais un petit vent nous aide à supporter la chaleur. Nous avons l’agréable surprise d’apercevoir deux chamois, évoluant face à nous.

Plus bas nous arrivons à la cabane du Gioberney, puis après avoir traversé une nouvelle passerelle, nous regagnons les voitures.

Un très grand merci à Éliane qui, en duo avec Rosie notre invitée, nous a fait découvrir une belle randonnée en boucle (ça valait le coup d’en baver un peu…). Merci à elle également ainsi qu’à Alain pour leur rôle de photographe et à Philippe I serre file.

Huguette

Sortie du 20 juin 2026

Cabane du Vallon d’Âne – Dévoluy

Samedi 20 juin 2026  –  15 participants

8 km – 380m de dénivelé – 4h de marche

Nous partons vers 9h30 depuis le monument érigé à la mémoire des 20 victimes de l’accident du téléphérique du Pic de Bure, survenu le 01 juillet 1999.

Bien que notre département ne soit pas classé en alerte canicule, la chaleur se fait déjà sentir quand nous empruntons la route goudronnée qui nous monte vers une piste forestière. Nous la suivons à travers une forêt de mélèzes, dont nous apprécions la fraîcheur. Elle passe devant la cabane de l’Avalanche, barrée de rubalises qui en interdisent l’entrée. Nous poursuivons en lacets jusqu’à arriver dans les alpages verdoyants, chapeautés par les montagnes environnantes. Quel magnifique spectacle… Nous sommes au lieu dit «en haut du Bois Rond». Peu après nous arrivons à la charmante Cabane du Vallon d’Âne (1760m) dans laquelle se trouve un poêle, table et chaises ainsi que 4 couchages, pour accueillir les randonneurs voulant passer la nuit.

Nous nous trouvons au dessous du Pic de Bure, encore tacheté de quelques plaques de neige. Les montagnes alentour : Grand Ferrand, tête de l’Aupet, l’Obiou, le Gigon, la chaîne du Faraut, le Bec de l’Aigle et le sommet de la Plane, sont majestueuses.

Nous descendons dans le grandiose Vallon de l’Âne, sur un moelleux tapis vert parsemé d’œillets roses, de myosotis, de pensées, de serpolet, de boutons d’or et de narcisses, Quelques bouquets de rhododendrons s’accrochent aux pentes, c’est une vraie palette de couleurs. Nous faisons une petite boucle dans ce magnifique alpage, puis remontons en direction de la cabane, où nous trouvons un accueillant coin pique-nique, à l’ombre de sapins. Nous profitons de cet agréable moment, avec échange d’apéritif, de vin et de douceurs dans une ambiance fort sympathique. Avant de repartir, notre Yoyo s’évertue à sauver une chenille verte, attaquée par de grosses fourmis. Nous espérons, en partant, que le sauvetage aura réussi et que la chenille se transformera en joli papillon.

La descente se fait par un sentier «sauvage», qui requiert toute notre attention, et qui nous ramène bon port sur la route forestière du matin. Nous cheminons alors tranquillement, tout en papotant, jusqu’aux voitures.

Une délicieuse tarte aux pommes, préparée et servie par Yolande à l’occasion de son anniversaire, nous a régalés, arrosée de jus de fruit de JP et Monique et accompagnée d’excellentes cerises offertes par Éliane. Un bien savoureux instant avant de se quitter…

Un grand merci à JP et Monique, que nous avons eu grand plaisir à retrouver après 2 mois de trêve forcée, pour cette bien belle randonnée appréciée de tous, ainsi qu’à Éliane, photographe.

Huguette

Sortie du 7 juin 2026

Brèche douce et Pic de Charance

4 h 30 de marche – 10 km 800m – 400m ou 580m de dénivelé – 20 participants

   Avant d’atteindre le village de Rabou, nous empruntons la route sur la droite, en direction de Lachau, hameau composé de quelques maisons. Après deux kilomètres d’un chemin de terre quelque peu chaotique, nous garons les voitures au départ de la route forestière de l’Avalanche.

Dans la fraîcheur matinale, nous démarrons notre randonnée. Le soleil n’a pas encore franchi les crêtes mais il ne tarde pas a nous réchauffer. Une belle journée s’annonce.

Une douce mise en jambe pour commencer puis nous entrons dans le bois de Tavanet.

La montée se poursuit en pente douce parmi les mélèzes, sous des voûtes de cytises en fleurs.

Les conversations vont bon train …

En quittant la forêt, la piste se resserre en sentier, la Brèche de Charance est toute proche.

Une petite grimpette nous y conduit rapidement (1657 mètres).

13 courageux décident de poursuivre jusqu’au Pic pendant que le reste de la troupe admire la vue, le vol des rapaces et des parapentistes.

Un tapis de fleurs nous entoure. C’est une véritable explosion de couleurs: le bleu intense des gentianes, celui plus clair du myosotis et des polygalas, le jaune de la potentille et des genêts, le blanc des dames de onze heures … .

Notre groupe reformé, nous prenons la direction du col de Guizière. La vue est remarquable. Un vaste panorama s’ouvre devant nous vers Gap, Ceüze, le Dévoluy, le Pic de Gleize, le Vieux Chaillol, l’Ubaye … .

Sur le sentier du retour, un agréable écrin de verdure s’offre à nous pour le pique-nique. Nous poursuivons vers la Brèche et la piste empruntée à l’aller.

Ravis de notre journée nous rejoignons nos voitures où de délicieuses douceurs nous attendent : les inimitables choux à la crème de Colette, des cerises et un bon gâteau aux cerises de Claudine.

Merci à elles, à Éliane et à Annie nos guides, à Alain N et Éliane photographes, à Philippe, serre file, dont l’aide a été appréciée dans les passages délicats à proximité du Pic.

Geneviève

Sortie du 23 mai 2026

Saint Colomban-La Crête de la Colle-Piégut

Samedi 23 mai 2026-15 participants

Circuit 8km500  –  460m de dénivelé  –   4h30 de marche

Nous garons les véhicules sur la place du joli petit village de Piégut, situé dans les Alpes de Haute Provence, à côté de l’eglise. Il fait déjà chaud, nous décidons donc de gravir, dès le matin, la petite montagne de Saint Colomban où une croix, un banc et une magnifique table d’orientation nous attendent. Une vue panoramique à 360°, surplombant la vallée de la Durance, nous permet de situer les sommets de Céüse, le Pic de Bure, le Vieux Chaillol, le Piolit et le Grand Morgon, dont nombreux sont encore enneigés. Nous redescendons par le sentier de l’aller, pour revenir aux voitures récupérer nos sacs à dos.

Après cette mise en jambe , nous démarrons la randonnée vers la Crête de la Colle. Depuis Piégut, la route goudronnée nous dirige vers un sentier. Commence alors l’ascension, entre pins, hêtres, chênes, qui nous offrent une certaine fraîcheur bien venue, parmi les odorants genêts jaunes. Le sentier évolue sur une ligne de crête et surplombe le ravin de Fracheland. Nous prenons le temps d’admirer, à la faveur de trouées, le village de Piégut en premier plan avec en toile de fond le panorama des montagnes déjà admirées depuis Saint Colomban. Nous continuons la montée et après de nombreux lacets, arrivons sur la Crête de la Colle.

Nous suivons alors une large piste, puis bifurquons dans une forêt de hêtres ou fayards, qui nous offre un oasis de fraîcheur que nous apprécions particulièrement, tout en marchant sur un moelleux tapis de feuilles mortes. Nous sommes presque au paradis…

Puis nous amorçons la descente sur un très confortable sentier jusqu’à trouver un coin idéal pour le pique nique, où quelques troncs d‘arbres nous offrent un siège bienvenu.

Après cet agréable moment de repos, nous reprenons le sentier descendant, d’où nous pouvons apercevoir le village de Théus, niché sous les antennes de Colombis, puis plus loin celui de Jarjayes, sous la tour du Puy Maurel reconnaissable entre toutes.

Au panneau Les Faysses, nous laissons la direction de Venterol pour revenir vers Piègut . Après le passage du Grand Vallon, nous débouchons sur de vastes prés et profitons encore du panorama face au village que nous regagnons rapidement.

Un grand merci aux sympathiques participants qui m’ont accompagnée sur les chemins de cette randonnée que beaucoup découvraient, ainsi qu’à Pierre sherpa de la pharmacie, Éliane et Alain N photographes du jour.

Huguette

Sortie du 19 avril 2026

Col du Colombier et ruines de St Genis

Dimanche 19 avril 2026

570m de dénivelé/ 10,5 km/ 5h de marche/15 participants.

Sous un ciel voilé, au départ du lieu-dit ”Le Lauza de Laser, l’air est frais, idéal pour marcher.

La rando débute sur un chemin assez large et plat parmi les amélanchiers fleuris, les pins et les chênes.

Après avoir franchi deux gués, nous entamons une montée progressive. Bientôt un vieux panneau en bois nous signale les ”Ruines Bonne Aiguette” à peine visibles sur notre gauche.

Rapidement la piste se prolonge en un sentier agréable à travers une forêt de chênes et une végétation de garrigue: genêts, thym… et des fleurs printanières: orchis, phyllanthes de Montpellier avec ses fleurs bleues en étoile, hélianthèmes blanches au cœur jaune d’or, hellébores…

La fraîcheur matinale n’a pas duré longtemps, à présent il fait chaud.

Après une heure de marche, nous atteignons une petite butte propice à la contemplation du paysage: sur la commune de Lazer, en fond de vallée, une mosaïque de champs cultivés, le champ de panneaux solaires installés sur le lac…plus loin on reconnaît la Clue de Sisteron, la montagne encore enneigée de La Montagne de Lure, la carrière de gypse de Lazer, roche blanche utilisée pour fabriquer du plâtre. Elisabeth nous apprend qu’autrefois les maisons alentour possédaient leur propre four à plâtre.

Notre progression se poursuit jusqu’à une magnifique cascade, nous traversons facilement le torrent. Le sentier contourne la paroi rocheuse et mène au col du Colombier à 1151 m d’altitude, à l’ombre bienvenue des pins.

Une agréable route forestière nous descend sur 1,5 km jusqu’aux ruines du village de la Montagne de St Genis. Un panneau historique nous renseigne sur ce patrimoine quasi disparu. Les conditions de vie étant devenues trop difficiles, le hameau a été vendu à l’État en 1886 comme le fut Chaudun. Il ne reste désormais que des traces de ce passé, des murs de pierre effondrés, dispersés dans un paysage calme. C’est là que nous nous installons pour la pause repas.

Les douceurs partagées, nous entamons les sentiers empruntés à l’aller.

Un grand merci à Brigitte, notre guide du jour pour cette belle journée, une découverte pour beaucoup, à Jean Pierre serre-fil,   à Éliane et Christiane  photographes.

Geneviève

Sortie du 12 avril 2026

Parcours du coeur 12.04.2026

Charance  – dénivelé 200m – 6km – 2 h de marche – 16 participants

Ce jour l’habituel Parcours du cœur  a échappé à la pluie et a permis aux participants de randonner autour du lac et dans la forêt de Charance.

Toutes les  photos seront prochainement visibles sur le blog https://www.abrg.fr.

Voici les photos de la rando de 9h, animée par Jean-Pierre  .

Merci à Brigitte, organisatrice et responsable de  cette manifestation.

Eliane 

Sortie du 6 avril 2026

Lundi de Pâques 6 avril 2026

La Grave La Meije (3200m d’altitude) – 25 participants dont 11 invités

La météo étant très favorable, nous voici partis pour La Grave où le téléphérique nous attend.

Embarqués dans les bennes nous admirons la haute montagne, les glaciers, la neige immaculée.

Dès 11 h le Père Mollon curé de La Grave et notre évêque Xavier Malle nous invitent à assister à la messe.

Certains y participent directement, d’autres se calent à l’abri .

Un bon repas nous attend au restaurant La Cabine, autour d’une grande table, à côté des fenêtres afin de profiter pleinement des paysages spectaculaires.

Puis un petit tour vers les tables d’orientation d’où nous apercevons le Mont Blanc. La photo de groupe, et nous voilà prêts pour la descente.

Une halte à la gare intermédiaire s’impose afin d’encore admirer les montagnes environnantes.

Une journée découverte pour beaucoup et surtout une escapade authentique en haute montagne.

Merci à tous et toutes de votre très sympathique et chaleureuse participation.

Eliane

Sortie du 21 mars 2026 en deux groupes

Les Dentelles de Montmirail

Samedi 21 mars 2026-37 personnes dont 14 invités / 11 km-600m de dénivelé-5h de marche

  Lors de notre précédent déplacement aux Dentelles de Montmirail, dans le département du Vaucluse, le 6 avril 2025, nous avions été frustrés de ne pas les approcher davantage. Nous renouvelons donc l’expérience ce samedi 21 mars 2026 en mettant toutes les chances de notre côté. Nous partons de Gap à 6h15, dans 2 petits cars de 19 personnes chacun, qui vont nous déposer sur le lieu de départ de nos randonnées, l’un à Lafare pour la rando dans les Dentelles, l’autre 3 kilomètres plus loin pour la rando autour des Dentelles. .

  Les Dentelles de Montmirail sont une chaîne de montagne en Provence qui marque la limite occidentale des monts de Vaucluse. Elles sont situées au nord de Carpentras, au sud de Vaison-la-Romaine et à l’ouest du mont Ventoux. Elles portent ce nom car elles sont constituées de crêtes calcaires dentelées dues à l’érosion.

  Depuis Lafare un chemin goudronné, entouré d’oliviers, de vignes et de romarin nous monte en douceur. Nous apprécions le soleil et le ciel bleu de cette journée.

  Cédric, notre guide, nous précise qu’il existe 3 chaînes de Dentelles : Clapis, Sarrasines et Grand Travers. Le massif des Dentelles a commencé à se former géologiquement au cours du secondaire entre 200 et 60 millions d’années. Ses barres rocheuses d’origine jurassique ont été redressées verticalement par les mouvements tectoniques, puis érodées au fil des âges.

   Nous prenons un sentier dans une forêt de type méditerranéen, plantée de pins sylvestres, de chênes verts et blancs. Nous sommes au cœur des Dentelles de Clapis. Cédric avait prévu de nous les faire traverser par la «brèche des 2 heures», mais la nichée d’un couple d’aigle de Bonelli nous en interdit l’accès. Nous laissons donc le sentier qui y mène, en suivons un autre qui nous conduit, par une montée très soutenue, vers la «brèche de la salle à manger». Elle nous offre une vue imprenable. De là nous apercevons, en contrebas, nos collègues de l’autre groupe. Nous redescendons en longeant les Dentelles de Clapis, puis le Grand Montmirail, site remarquable également, en faisant face aux Dentelles Sarrasines. Puis nous rejoignons nos collègues pour un pique nique en commun au col d’Alsau.

   Suite à ce court mais agréable moment de repos, nous partons à l’assaut des Dentelles Sarrasines. La reprise est dure après le repas et la montée est raide et technique, mais cela en valait la peine. En haut le spectacle est magique avec vue sur les Dentelles du Grand Travers et la crête de Saint Amand sur la commune de Suzette. La descente en boucle, également technique, requiert toute notre attention. Une grande trouée creusée dans les Dentelles puis une plus petite, nous offrent un spot pour des photos inédites, le mont Ventoux enneigé au loin également. De beaux ibéris blancs des rochers relèvent fièrement leurs têtes. On arrive au col du Cayron, une route tranquille puis un ultime petit sentier pentu, nous ramène à Lafare où la fontaine nous permet de nous rafraîchir et remplir nos gourdes. Bientôt nous rejoignons le parking, où le car nous attend,. Nous sommes dans les temps…

Merci à Cédric notre sympathique guide très prévenant, à Philippe M. qui nous a tendu une main secourable dans les moments délicats, à Jean-Pierre D. serre file et à Babeth photographe.

Et bien évidement, un immense merci à Éliane, qui grâce à sa ténacité et sa détermination à toujours nous satisfaire, a permis que cette journée, au cœur des Dentelles de Montmirail, soit excellente et inoubliable.

Huguette

Au cœur des Dentelles de Montmirail

10 kms, 500 m de dénivelé, 5 heures de marche

Nous voici à quelques kilomètres de Lafare, sur le Domaine de Cassan.

Premières explications de Laurent, notre guide: ce Domaine produit des vins réputés en appellation Beaume de Venise Rouge et Côtes du Rhône, il propose également un muscat Beaume de Venise.

Les vignes sont converties en agriculture biologique, sans produits chimiques, sans l’aide de machines, avec un ramassage à la main.

En contrebas des Dentelles Sarrasines et de la chaîne du Grand Montmirail et du Clapis, nous empruntons de larges pistes au plus près des vignes. Laurent marque une pause pour rappeler les caractéristiques de l’endroit. Les hommes ont trouvé un moyen ingénieux de tirer partie des pentes; les restanques. Ce sont des terrasses, soutenues le plus souvent par des murs de pierre. Le sol débarrassé de ses pierres, aplani, devient cultivable. En effet,lors de fortes pluies cette technique diminue le ravinement.

Bientôt, la piste s’efface au profit d’un sentier caillouteux qui monte tranquillement. Il convient de regarder où l’on met les pieds mais nous n’en apprécions pas moins notre environnement. Les pins d’Alep, les chênes verts, les chênes Kermès, les buis, les plantes aromatiques, thym, romarin nous rappellent que nous sommes en Provence. Les fleurs printanières aussi nous accompagnent: orchis, iris nains, globulaires, genêts épineux, fragon faux houx, ibéris de Candol…

Le sentier sort peu à peu de la forêt pour atteindre le col Alsau où nous retrouvons nos copains de l’autre groupe pour la pause déjeuner.

Requinqués, nous montons par un sentier peu exigeant jusqu’à un magnifique point de vue. De majestueuses dalles rocheuses se dressent devant nous. La vue s’ouvre sur un paysage de vignes, de massifs, le versant sud/sud est du mont Ventoux ( 1912m), le point culminant des Dentelles: la crête de St Amand ( 722m). Laurent nous aide à reconnaître la chaîne des Alpilles, le Petit et le Grand Lubéron, le village de Suzette, plus loin le pittoresque village de la Roque Abric accroché à son piton rocheux, l’ Abbaye Ste Madeleine du Barroux où vivent et travaillent 70 moines.

Retour vers le col d’Aslau puis celui du Cayron en passant par le belvédère aménagé du Rocher du Midi. Du haut de ses 468 m d’altitude le regard embrasse toute la vallée du Rhône, les Cévennes et le Mont Ventoux.

Tranquillement, par de larges pistes bordées d’arbres, de cèdres, nous rejoignons le car, très satisfaits de notre journée.

Mille mercis à Eliane, merci à notre guide, attentif à tous (quelque peu taquin) pour cette excellente et instructive journée. Nous lui avons attribué beaucoup de bons points!

Merci à tous pour l’ambiance chaleureuse et amicale.

Geneviève

Sortie du 15 mars 2026

Balade sur les hauteurs de Gap

Vers le Viaduc du Buzon

13 participants 2 heures de marche 150 m de dénivelé

« Mars n’a pas deux jours pareils » le dicton se vérifie ces derniers jours.Ce dimanche après-midi, la météo est bien capricieuse mais elle n’a pas dissuadé notre groupe de répondre présent à la proposition d’Éliane: une petite balade jusqu’au viaduc du Buzon.

Une bise froide s’est levée et c’est sous une température frisquette que nous empruntons la route goudronnée, au bout du Camping du Dauphiné. Au carrefour de la ferme Vial, nous prenons à droite le large chemin récemment goudronné. Nous venons de rejoindre l’ ancien tracé de la voie ferrée qui devait relier Gap à La Mure en passant par le Champsaur et la véloroute V64 qui doit relier Grenoble à Marseille.

Le décor devient plus champêtre: passages à travers champs et portions boisées. La montée est très douce et progressive. Les discussions vont bon train. Bientôt apparaît le viaduc du Buzon, imposant ouvrage de pierre, construit au début du 20ième siècle pour franchir le ravin creusé par le torrent. Interdit d’accès depuis 2013 pour des raisons de sécurité, il est rouvert aux piétons et aux cyclistes après douze mois de travaux.

Depuis ce belvédère, nous prenons un petit moment pour apprécier le paysage, la vue sur Gap et les montagnes enneigées avant de poursuivre jusqu’au lieu dit Les Bellons.

Revenant sur nos pas, il ne nous reste plus qu’à nous laisser pousser par le vent vers le parking où nous attendent nos voitures.

Merci Éliane pour cette proposition spontanée qui a tenu ses promesses: un air pur bien vivifiant, de beaux panoramas et un petit bout d’histoire.

Geneviève